Sunday, 30 March 2008

Fourniret: ridiculous clown firmly brought back to reason.


Enfants Kidnappés, 29/03/08

http://www.kidnapping.be/fourniret/index.html

29 mars 2008


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Pitre grotesque fermement rappelé à la raison. Michel Fourniret a été fermement rappelé à la raison vendredi au deuxième jour de son procès devant la cour d'assises des Ardennes, les magistrats le sommant d'arrêter ses "pitreries grotesques" et de "revenir à la réalité" en acceptant de s'exprimer. En début d'audience, l'avocat général Francis Nachbar a réagi vigoureusement au refus de l'accusé de comparaître spontanément, qui a obligé le président de la cour Gilles Latapie à faire "amener de force" l'accusé, comme la loi l'y autorise. "Vous ne manipulerez plus personne! (...) Tous les jours M. Fourniret vous serez au procès, on vous amènera de force", a mis en garde M. Nachbar en fixant l'accusé, jugé pour sept meurtres aggravés de jeunes femmes ou adolescentes. Ce dernier est resté sans réaction, les bras croisés sur son siège."

Ridiculous clown firmly brought back to reason.

On Friday Michel Fourniret was firmly brought back to reason on the second day of his trial before the Ardennes court of Assizes, the magistrates ordering him to stop his, "ridiculous clowning," and to, "come back to reality," and agree to speak for himself. At the start of the hearing, the Attorney General, Francis Nachbar, reacted vigorously to the refusal of the accused to appear voluntarily, which had obliged the president of the court, Gilles Latapie to, "bring by force," the accused, as the law authorises him to do. "You will no longer manipulate people!(....) Every day M. Fourniret you will be at the trial, you will be brought by force," cautioned M. Nachbar, glaring at the accused, on trial for seven aggravated murders of young women or adolescents. There was no reaction from the latter, who stayed on his seat, arms crossed.

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Arrêtez cette indécence insupportable, ces grossièretés, arrêtez une fois pour toutes ces pitreries grotesques!", a ajouté l'avocat général d'une voix forte. Dans l'après-midi, après la longue lecture de l'acte d'accusation d'une centaine de pages, le président a plus calmement demandé à l'accusé - qui répétait son souhait de huis clos - de "revenir au principe de réalité", et de s'exprimer sur les crimes que la justice lui reproche. "Nous sommes là pour un certain nombre de semaines avec des faits à examiner, examinons-les et permettez à vos avocats de faire leur travail (...) On n'est pas à la Star Academy ou dans n'importe quelle émission de télévision", a affirmé Gilles Latapie.


Stop that insufferable impropriety, those vulgarities, stop once and for all that ridiculous clowning!" added the Attorney General in a loud voice.

In the afternoon, after the lengthy reading of the hundred page indictment, the president, more calmly ,asked the accused - who repeated his wish to have the proceedings heard in camera - to, "come back to the principle of reality," and to speak for himself on the crimes for which he is accused by the police. "We are here for a certain number of weeks with the facts to examine, let us examine them and let your lawyers do their work(.....) We are not at the Star Academy or in whatever television show," stated Gilles Latapie.

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Monique Olivier: Monique Olivier ne semble pas mécontente que son mari se soit pris un savon, lui qui la qualifie de « paumée romanesque » dans les sept pages manuscrites à l'attention des familles. Un insupportable verbiage pseudo-littéraire dans lequel il se décrit dépourvu d'humanité. Effectivement, la greffière qui poursuit l'interminable lecture de l'ordonnance de renvoi fournit des éléments de personnalité attestant de sa dangerosité : « incurable, irrécupérable, cynique, sans empathie », il est un « pervers sadique à l'ego surdimensionné ». Fourniret semble s'ennuyer. Son épouse fait le gros dos et cherche vainement un ancrage visuel."

Monique Olivier: Monique Olivier does not seem unhappy that her husband should take himself as a soap opera, which he describes as, "romantic buffet," in the seven page manuscript for the attention of the families. An insufferable pseudo-literary verbiage in which he describes himself as devoid of humanity. Indeed the clerk of the court, who continues the endless reading of the indictment, provides personality details, attesting to his dangerousness: "incurable, irrecoverable, cynical, without empathy," he is, "a perverted sadist with a super-sized ego." Fourniret seems worried. His wife turns her back on him and looks in vain for a visual anchor.

" S'adressant à Monique Olivier, jugée pour complicité, M. Latapie a obtenu une franche promesse de coopération. "Je serai là tous les jours et ferai mon possible pour répondre aux questions", a-t-elle assuré. Relativement inexpressive depuis le début des débats, l'ancienne garde malade, troisième épouse de Fourniret, a levé plusieurs fois les yeux au ciel ou fait non de la tête lorsqu'était évoqué dans l'acte d'accusation son profil de "perverse", qui aurait "éprouvé une sorte de fierté à être la complice". Jeudi, un de ses avocats avait affirmé qu'elle profiterait du procès -prévu jusqu'à fin mai- pour "demander pardon" aux familles de victimes."

Addressing Monique Olivier, on trial for complicity, M. Latapie received a frank promise of cooperation . "I will be there every day and will do my best to answer questions," she assured. Relatively inexpressive since the start of the debates, the former nurse, Fourniret's third wife, several times raised her eyes heavenwards or shakes her head while being described in the indictment as, "perverted," who would, "feel a sort of pride in being the accomplice." On Thursday, one of her lawyers stated that she would benefit from the trial - scheduled until the end of May - to, "ask forgiveness," from the victims' families.

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« têtue et capricieuse », selon son père, elle est quasiment surdouée (QI de 131) d'après un expert, tandis qu'un autre l'estime « faible, incapable de prendre des décisions ». Un énième collège la décrit « insensible à la douleur d'autrui » et « perverse ». Monique Olivier n'est pas soumise à Michel Fourniret, « chacun a eu besoin de l'autre pour faire valoir ses fantasmes », « l'un et l'autre étaient tour à tour instrument et instrumentiste »."

"stubborn and temperamental," according to her father, she is virtually gifted (IQ of 131) according to one expert, while another assesses her as, "weak, incapable of making decisions," An umpteenth college described her as, "insensitive to the suffering of others," and, "perverted." Monique Olivier is not submissive to Michel Fourniret, "each needed the other in order to validate their fantasies," "each was in turn the instrument and the instrumentalist."

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Garder la vedette"

"A 16 h 50, alors que les familles semblent à bout de forces, l'audience reprend et le président Latapie donne la parole à Fourniret. Piège habile dans lequel l'autre tombe, tant il désire garder la vedette. Il toussote, hésite, se dit « embarrassé », il avait décidé de boycotter le procès, mais opte finalement pour un petit chantage : « Si certaines affaires font l'objet d'une demande de huis clos des parties civiles, je suis en mesure de leur assurer ma participation. Les autres, je ne peux pas m'engager », annonce-t-il, torse bombé tel un coq de basse-cour. Le magistrat lui confirme que ce serait son intérêt. Fourniret, pensif, lève une seconde les yeux au plafond : « Nous sommes vendredi ?… » Magnanime et terriblement malin, Gilles Latapie opine : « Voilà, vous réfléchissez… Bon week-end, Monsieur Fourniret ! »"

Keeping the spotlight.

At 16.50. when the families seem to be exhausted, the hearing recommences and the president calls on Michel Fourniret. A clever trap into which the other falls, as he wants to keep the spotlight
. He gives a little cough, hesitates, then says he is, "embarrassed," he had decided to boycott the trial, but opts finally for a little speech: "If certain aspects are the object of a request for the proceedings to be behind closed doors from the public, I am inclined to assure my participation in them. As for the others, I cannot involve myself," he announces, chest stuck out like a cockerel in a farm yard. The magistrate confirms that this would be in his interest. Fourniret, thoughtful, raises his eyes to the platform for a second: "We seem to be agreeing...." Magnanimous and very shrewd, Gilles Latapie nods, "There you are, you are thinking carefully.....Have a good weekend, M Fourniret!"

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Le micro aux familles." "Dans un geste peu habituel, M. Latapie a proposé le micro aux familles, très solidaires, en pleine audience vendredi, juste avant de mettre fin aux débats qui reprendront lundi. "Les versions de Michel Fourniret et Monique Olivier sont souvent différentes, les familles attendent que les deux accusés participent au débat sans huis clos", a souligné leur porte-parole pour l'occasion, Valérie Leroy, soeur d'une jeune femme de 20 ans tuée en août 1988 dans la Marne. Devant des journalistes, les proches des victimes ont ensuite indiqué avoir passé entre eux un pacte symbolique "de solidarité", en réponse au pacte criminel qui selon l'accusation aurait lié les époux Fourniret. D'après ce pacte, révélé par des lettres saisies à un domicile du couple, Michel Fourniret s'était engagé à sa sortie de prison en 1987 à tuer le premier mari de Monique Olivier, à condition qu'elle l'aide à assouvir son fantasme de relations sexuelles avec des jeunes vierges."

In a rare gesture, M Latapie offered the microphone to the families, who are very supportive of each other, in the open hearing on Friday, just before bringing to an end the debates, which will resume on Monday. "The versions of Michel Fourniret and Monique Olivier are often different, the families are waiting for the two accused to participate in the debate in open court," stressed their spokesperson for the occasion, Valérie Leroy, sister of a young 20 year-old woman, killed in August 1988 in La Marne. In front of the journalists, the relatives of the victims then indicated that they had agreed amongst themselves a symbolic pact, "of solidarity," in response to the criminal pact which, according to the charge, had linked the Fourniret spouses. With this pact, revealed in letters seized at the couple's residence, Michell Fourniret committed, on leaving prison in 1987, to kill Monique Olivier's first husband, on condition that she helped him to satisfy his fantasy for sexual relations with young virgins.

"Lundi début de l'examen cas par cas des crimes reprochés à Fourniret."

"Les neuf jurés et les trois magistrats professionnels qui le jugent pour sept homicides de jeunes filles précédés de viols ou tentatives - au côté de son épouse et complice présumée Monique Olivier - vont d'abord se pencher sur l'un des trois autres dossiers ne s'étant pas soldés par un décès. Il s'agit de l'agression sexuelle, en juin 2003 près de Namur (Belgique), d'une adolescente belge de 13 ans. Marie avait réussi à s'échapper de la camionnette où elle était séquestrée, permettant l'arrestation de Michel Fourniret par la police belge, grâce au relevé du numéro d'immatriculation. Ses défenseurs demanderont lundi que Marie puisse être entendue à huis clos par la cour, même s'il n'est pas question de priver public et journalistes de l'ensemble de l'examen du dossier prévu sur deux jours, a assuré l'un d'eux à l'AFP, Me Isabelle de Moffarts. "On n'a pas envie de faire le jeu de Monsieur Fourniret", a souligné l'avocate, alors que ce dernier, amené de force à l'audience vendredi, n'a cessé pendant deux jours de réclamer le huis clos, faute de quoi il resterait "bouche cousue". L'ancien dessinateur industriel, qui aura 66 ans le 4 avril, a reconnu les sept homicides, mais pas l'ensemble des faits reprochés. Outre le huis clos, il a posé comme préalable à sa "participation positive" aux débats la correction d'un acte d'accusation "imparfait", où "des erreurs se sont glissées". Des exigences évidemment impossibles à satisfaire. Le président de la cour Gilles Latapie a insisté sur "le principe fondamental de la publicité des débats" aux assises. Finalement, après avoir pris encore une demi-heure vendredi après-midi pour dire qu'il voulait se taire, Michel Fourniret s'est engagé à réfléchir à la question pendant le week-end."

On Monday, the case by case examination of the crimes for which Fourniret is charged, begins.

The nine jurors and the three professional judges, who are trying him for the murders of seven young girls, preceded by rape or attempted rape - alongside his wife and alleged accomplice, Monique Olivier - will first of all focus on one of the other three case which did not result in a death. It concerns the sexual assault in June 2003, near Namur, of a Belgian teenager, aged 13. Marie succeeded in escaping from his van, where she had been locked, allowing Fourniret's arrest by the Belgian police, thanks to the noting of the registration number. On Monday, her lawyers will request that she be heard in camera by the court even if there is no question about depriving the public and the journalists of the complete examination of the case, planned for two days, one of them, Me Isabelle de Moffarts, assured AFP. "We have no wish to play M. Fourniret's game," the lawyer stressed, although the latter, (Fourniret) brought by force to the hearing on Friday, for two days did not stop demanding that the proceedings be held in camera, without which he would keep his, "lips sealed."

The former industrial designer, who will be 66 on the 4th of April, admitted the seven murders, but not all of the facts as charged. As well as that the proceedings be held in camera, he posed as a condition of his, "positive participation," the correction of an. "imperfect," indictment, where, "errors have slipped in." Requirements impossible to satisfy. The president of the court, Gilles Lapatie, insisted on, "the fundamental principle of public debate," at the assizes. Finally, after having taken more than half an hour on Friday afternoon to say that he wished to remain silent, Michel Fourniret committed to thinking carefully about the question over the weekend.

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De leur côté les familles des victimes ont exprimé clairement leur refus du huis clos."

"Ce que nos enfants ont subi, tout le monde doit le savoir", a estimé Jean-Pierre Laville, père d'Isabelle, disparue dans l'Yonne en 1987 et dont le corps avait été retrouvé au fond d'un puits en 2006. Les familles ont accepté de livrer leur sentiment aux médias à l'issue de deux journées où elles ont été très ébranlées par la lecture d'un acte d'accusation détaillant les viols et les meurtres commis entre 1987 et 2003. Entre son refus d'être extrait de prison pour comparaître - ce qui lui a valu de se faire tancer tel un gamin immature par l'avocat général Francis Nachbar -, et la diffusion d'un manuscrit où il se décrit comme "dénué de tout sentiment humain", Michel Fourniret n'a pas été avare en coups d'éclat. Dans ce texte, remis au président qui l'a ensuite transmis aux avocats des différentes parties, il mentionne en vrac, de manière confuse, son désir d'un tête-à-tête avec les familles des victimes ou son souhait de se passer de ses avocats. "C'est un document par lequel cet homme qui n'aime que lui se plaint et pleure sur lui-même une fois encore, c'est pitoyable", a réagi Me Thierry Moser, qui défend notamment la famille de Fabienne Leroy, tuée dans la Marne en août 1988."

On their part, the victims' families have clearly expressed their refusal for the proceedings to be held in camera.

"Everybody should know what our children suffered," reckons Jean-Pierre Laville, father of Isabelle, who disappeared in Yonne in 1987 and whose body had been found at the bottom of a well in 2006. The families have agreed to reveal their feelings to the media on the subject of two days when they were badly shaken by the reading of the indictment detailing the rapes and murders committed between 1987 and 2003. Between his refusal to be brought from prison to appear - which led to his being scolded like an immature child by the Attorney General Francis Nachbar - , and the dissemination of a manuscript where he describes himself as, "devoid of all human feeling, Michel Fourniret has not held back on his outbursts. In this text, delivered to the president, who then passed it to the lawyers of the various parties, he mentions, in a jumbled and confused manner, his wish to have a head-to-head with the victims' families or his wish to dispense with their lawyers. "It is a document in which this man, who only loves himself, complains and cries about himself again, it is pathetic." was the reaction of Me Thierry Moser, who is representing in particular the family of Fabienne Leroy, killed in the Marne in August 1988.



"La cour examinera la Citroën C25 mardi."


"la cour d'assises des Ardennes se déplacera mardi 1er avril sur un parking de Charleville-Mézières pour examiner la camionnette dans laquelle une adolescente belge de 13 ans a été séquestrée et violée en 2003. Il s'agit de l'agression sexuelle, en juin 2003 près de Namur (Belgique), de Marie, 13 ans, qui avait réussi à s'échapper de la Citroën C25 où elle était séquestrée, permettant l'arrestation de Michel Fourniret par la police belge.
Afin d'examiner le véhicule, et les conditions dans lesquelles Marie avait été retenue à l'intérieur avant de fuir à un stop, la cour d'assises a décidé "ce transport mardi matin (...) sur le parking du palais de justice", a-t-il été simplement dit en fin d'audience vendredi."

The court will examine the Citroën C25 on Monday.

On Monday April 1st, the Ardennes Court of Assizes will relocate to a parking area in Charleville-Mézières to examine the van in which a 13 year-old Belgian teenager was locked and raped in 2003. It is about the sexual assault in June 2003, near Namur (Belgium) of Marie, aged 13, who succeeded in escaping from the Citroën C25, in which she had been locked, allowing Michel Fourniret's arrest by the Belgian police. In order to examine the vehicle and the conditions in which Marie had been held inside before fleeing at a stop sign, the Court of Assizeshas decided, "to move on Monday morning (....) to the parking area of the court house, " as was simply said at the end of the hearing on Friday
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"Une décision de la cour."

"Interrogé samedi par l'AFP le magistrat chargé des relations avec la presse au procès, Christophe Aubertin, n'était pas en mesure de préciser si ce transport aurait lieu à huis clos ou publiquement. Aucune complicité n'est reprochée à Monique Olivier dans cette affaire.
Sur le plan juridique, l'opération de transport n'est qu'une simple poursuite des débats de l'audience à l'extérieur des murs du tribunal. L'interdiction d'enregistrement de son ou d'image s'applique ainsi de la même manière.
Ce transport est "une décision prise par la cour, pas une demande expresse de la famille" de Marie, a souligné un de ses avocats à l'AFP, Réginald de Béco.
A ce procès ouvert jeudi et prévu pour deux mois, Michel Fourniret est accusé de sept homicides de jeunes filles précédés de viols ou tentatives, et son épouse Monique Olivier d'être coauteur d'un des meurtres et de complicité dans plusieurs autres."

A Decision of the court.

Questioned by AFP on Saturday, the magistrate responsible for press relations at the trial, Christophe Aubertin, was not in a position to say if this move would take place in camera or publicly. Monique Olivier is not charged with any complicity in this case.
On the legal front, the relocating is only a simple continuation of the debates of the hearing outside the walls of the court room. Restrictions on sound recording or photography thus apply in the same way.
This move is, "a decision taken by the court, not a request expressed by Marie's family," Reginald de Béco, one of their lawyers, stressed.
At this trial, which opened on Thursday and is scheduled for two months, Michel Fourniret is accused of seven murders of young girls, preceded by rape or attempted rape, and his wife Monique Olivier of being the perpetrator of one of the murders and of complicity in several others.




(Le procès Fourniret c'est aussi ça:

The Fourniret trial is also this:

Two paragraphs are devoted here to a squabble between the public service broadcaster, RTBF, and the private TV channel RTL. I haven't bothered to translate them! )

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Témoin "réquisitionné"

Le différend concerne une exclusivité temporaire des déclarations en direct dont RTL-TVI s'est temporairement assuré auprès d'un témoin dans le procès Fourniret. La chaîne RTL TVi n'aurait en effet pas respecté la Charte de Munich qui revendique le libre accès à toutes les sources d'information et l'utilisation de méthodes loyales pour obtenir des informations. La chaîne publique reproche à la chaîne commerciale d'avoir "réquisitionné", moyennant rétribution sous forme du paiement du déplacement et de l'hébergement, la première victime de Michel Fourniret, Dahina Le Guennan. L'arrangement passé entre celle-ci et la chaîne privée interdit à ce témoin de s'exprimer, entre le 25 et le 27 mars, sur une autre chaîne de télévision de la Communauté française.

L'AJP assure donner suite aux sollicitations dans les meilleurs délais, tout en rappelant "l'urgence qu'il y a à constituer en Communauté française de Belgique le Conseil de Déontologie Journalistique en cours d'élaboration depuis plusieurs années avec l'ensemble des acteurs concernés". (belga)

Witness, "requisitioned."

The dispute concerns a temporary exclusivity for live statements which RTL-TVI has tentatively agreed with a witness in the Fourniret trial. The RTL-TVi has not, in effect, respected th Munich Charter, which demands freedom of access to all information and the use of fair methods of obtaining information. The public channel accusesthe commercial channel of having, "requisitioned," in return for remuneration in the form of payment for travel and accommodation, Michel Fourniret's first victim, Dahina Le Guennan.
The arrangement agreed between her and the private channel, prohibits this witness from speaking to another French community television channel between the 25th and the 27th of March.

The AJP (
Association of Professional Journalists, which has received the complaint) provides responses to questions with the least delay, while reiterating, "the importance that is constituted in the Belgian French Community of the Council of Journalistic Ethics under development for several years with all the players involved. (belga)

http://www.kidnapping.be/fourniret/index.html



2 comments:

mariana faithful said...

Creepy people.
They ought to be locked up and their cell key thrown in the ocean.

AnnaEsse said...

Ah yes! What was it those French people used to do? They would throw people, "dans une oubliette." Could be a good idea.

I think that if I were to be present at the trial, I would be very tempted to rush over and tape up Fourniret's mouth to stop him braying like a silly ass!